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XXIIIe Journée de cardiologie

L'ACTIVITÉ PHYSIQUE, C'EST BON POUR LA SANTÉ : ÉVIDENCES CLINIQUES

Th. Muller Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

L’activité physique et/ou sportive joue un rôle primordial dans la prévention de certaines maladies mentales et physiques. Lorsque la maladie est installée, l’activité physique et/ou sportive a un impact important sur l’évolution de la maladie.

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QUELS SPORTS POUR LE PATIENT CARDIAQUE ?

A. Pasquet Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les bénéfices du sport ne sont plus à démontrer chez les patients porteurs d’une pathologie cardiaque. Toutefois tous les sports ne sont pas à conseiller chez tous les patients. Cet article revoir les principales pathologies cardiaques et les sports qui sont autorisés ou plutôt déconseillés aux patients.

 

 

 

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LE CERTIFICAT D'APTITUDE AU SPORT CHEZ L'ENFANT

S. Moniotte Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les accidents cardiovasculaires lors d’activités sportives chez l’enfant et l’adolescent sont heureusement rares mais peuvent être à l’origine de morts subites et justifient donc la recherche systématique des facteurs de risque chez tout sujet désirant pratiquer un sport. Il n’existe malheureusement pas de consensus sur la question du screening pré-sportif et d’intenses controverses portent sur ce qu’il doit éventuellement comporter, notamment l’adjonction d’un électrocardiogramme ou d'une épreuve d'effort au bilan clinique classique.

Une évaluation comportant une bonne anamnèse et un examen cardiovasculaire soigneux est évidemment indispensable avant toute délivrance de certificat d'aptitude sportive chez l'enfant.

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J'AI 30 ANS ET JE VEUX FAIRE DU SPORT : QUEL DÉPISTAGE EN VUE DU CERTIFICAT D'APTITUDE ?

C. Barbraud Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Le dépistage pré participatif du sportif vise à identifier une pathologie cardiovasculaire potentiellement responsable de mort subite. Cependant, la mort subite du jeune sportif reste un événement heureusement rarissime, évalué à 1/100000 athlètes par an, rendant les politiques de dépistage à grande échelle coûteuses et peu rentables. Un examen clinique et une anamnèse fouillés sont les outils de première ligne indispensables au praticien. L’électrocardiogramme quant à lui reste controversé bien que très sensible et réduit à 4,2% le taux de faux entre les mains d’un médecin expérimenté et utilisant certains critères diagnostics tels que les critères de Seattle.

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J'AI PLUS DE 35 ANS ET JE VEUX (RE)FAIRE DU SPORT. QUEL DÉPISTAGE ?

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Participer à une activité physique régulière est associé à une diminution de la mortalité globale et cardiovasculaire. Les exercices physiques intenses sont par contre associés à un risque accru de mort subite chez les patients coronariens non diagnostiqués. Identifier ces patients constitue un défi important. Le risque est lié à l’âge et aux facteurs de risque cardiovasculaire classiques. Une (auto)-évaluation basée sur les facteurs de risque cardiovasculaire et sur le niveau basal de capacité physique permet un tri assez rapide. Les individus dont le profil de risque est plus élevé doivent être évalués par un médecin et ceux dont le niveau d’aptitude physique basal est médiocre ou qui planifient des objectifs de ré-entraînement plus ambitieux bénéficieront de la réalisation d’un test d’effort.

 

 

 

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LA MORT SUBITE DU SPORTIF : QUI EST À RISQUE ? COMMENT LA DÉPISTER ?

Ch. Scavée Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La mort subite du sportif est un événement rare, mais qui touche toutes les catégories d’âge. Les causes sont multiples, mais la piste cardiaque reste néanmoins la première étiologie à rechercher. L’origine du décès dépend d’abord de l’âge du sportif (avant ou après 35 ans). Chez les plus jeunes, la cardiomyopathie hypertrophique reste la cause la plus fréquente. Chez les plus âgés, la maladie coronaire est dans plus de 80% des cas retrouvée. Ensuite viennent bien entendu les conditions dans lesquelles les sportifs pratiquent leur sport : sport intensif, esprit de compétition, dopage, conditions atmosphériques, etc. Le trouble du rythme entrainant le décès est généralement une tachycardie ou fibrillation ventriculaire. Si aucune manœuvre n’est faite pour réanimer le sportif, le décès est certain. Vu le caractère soudain, généralement irréversible et non prédictible de ce décès, un dépistage avant la survenue de l’événement est donc indispensable. Les tests à réaliser durant le dépistage sont encore à l’heure actuelle débattus.

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LA MÉDECINE DU SPORT, POUR QUI, POUR QUOI ?

H. Nielens Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

La médecine du sport ne se limite pas à au diagnostic et la prise en charge des lésions traumatiques de l’appareil locomoteur. Lorsque la pratique du sport est intense, celle-ci peut entraîner des dysfonctionnements et affections de nombreux systèmes : cardiovasculaire, digestif, hématologique… De même, le champ d’action du médecin du sport ne se limite pas au suivi de sportifs de haut niveau nécessitant des compétences de disciplines très différentes. Un secteur en plein essor est celui de la « médecine de l’exercice » qui consiste à proposer à certains patients un programme individualisé et progressif d’activités physiques comme agent thérapeutique.

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QUAND LE SPORT EST PRESCRIT APRÈS UN PROBLÈME CARDIAQUE. LA RÉADAPTATION CARDIAQUE

D. Vancraeynest Publié dans la revue de : Octobre 2015 Rubrique(s) : XXIIIe Journée de cardiologie

Les effets bénéfiques de l’activité physique sur le système cardiovasculaire sont démontrés. Les changements physiologiques induits par une activité sportive régulière participent à une meilleure qualité de vie du patient coronarien ou insuffisant cardiaque. Un programme de revalidation cardiaque bien conduit s’accompagne également d’une diminution de la mortalité globale dans ces deux populations de patients. Il appartient à chaque thérapeute d’en faire la promotion auprès des patients qui devraient en bénéficier.

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